LIGNE 1LIGNE 2LIGNE 3Je suis venue pour te voler cent millions de baisers.LIGNE 2LIGNE 3Gainsbourg.

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# Posté le jeudi 14 mai 2009 13:43

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:15

." [...] On est souvent trompé en amour souvent blessé et souvent malheureux mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : j'ai souffert, je me suis trompé quelques fois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. ". Alfred de Musset '' On ne badine pas avec l'amour ''

." [...] On est souvent trompé en amour souvent blessé et souvent malheureux mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : j'ai souffert, je me suis trompé quelques fois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. ". Alfred de Musset '' On ne badine pas avec l'amour ''
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Parce qu'un jour vient, et puis tout s'en va. Avoir la chance de rencontrer
ce bonheur qui donne envie de s'évader n'est pas donné à tout le monde.
La chercher, ne pas la trouver, cette personne, est frustrant.
Parce que l'amour n'est jamais vécu pareil.



"Il n'y a rien de plus douloureux au monde que de regarder celui qui vous
quitte partir au loin, de voir la distance se creuser, pour ne laisser place qu'au vide, au silence."




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# Posté le samedi 30 mai 2009 10:57

Modifié le mardi 06 octobre 2009 13:38

. Et si, j'ai tort de lire, dans tes pensées ou rien de beau, Ne m'échappe, à part toi. Seul quelques silences m'effleurent encore quand je dors. .

. Et si, j'ai tort de lire, dans tes pensées ou rien de beau, Ne m'échappe, à part toi.  Seul quelques silences m'effleurent encore quand je dors.  .
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Tout n'est qu'illusion. Le moment venu certaines personnes brillent, d'autres s'éteignent. Il y a des gens qui peuvent vous gueuler dessus mais qu' ils le font d'une telle façon que s'en devient élégant et là un sourire niais me vient. C'est comme les couples qui, après une dispute, font l'amour. Tout est dans la contradiction. Triste visage éclatant, tu transpires le bonheur mais il y a toujours ce manque. Ainsi va la vie. J'aime cette phrase. Il est vrai que certains jours le vide se rempli de rien. Résultat nul. Et puis on retrouve un vieil objet sous une fine poussière. Ritournelle dans la tête, les souvenirs papillonent. On sourit puis on le jette vulgairement parce qu'il signifiait quelque chose mais à présent il ne signifie plus rien. Se poser les bonnes questions, avoir les mauvaises réponses. Tout va bien, Merci. Bienvenue dans mon bordel, dans la cage. Se déshabiller habillement, dévoiler. Mis à nu, sans aucune barrière. Les artifices s'envolent, tu te démaquilles. Vois en toi la beauté de tes lèvres douces qu'il aime tant mordiller, la courbure des cils qui enrobent tes yeux. Pleure la vie, dis lui que tu l'as baisera jusqu'à la dernière seconde, que tout ne sera que plaisir et gourmandise. Fais tomber les moindre résistance. Charme ces yeux. Transperce son coeur, vide-le de son sang. Devient ce sang, coule en lui. Envahit son être. Serre sa pensée de tes bras rassurant. Au fond de ces yeux, ton visage. Tu vis au fond de son âme. Tu penses mal. La vie n'est pas un chemin, c'est un monde. Avec ses coins sombres, mal fréquentés qu'il faut absolument éviter mais que l'on pénètre car rien ne fait plus envie que l'interdit, le danger. Et puis il y a de grandes plaines, d'une herbe verte anis, le genre de lieux qui font pétiller nos yeux mais qui sont trop idyllique. On se lasse de tout, même du meilleur. Dans ce monde, on se perd souvent. On essaye de s'accrocher à quelques personnes qui tentent de nous comprendre, de nous aimer. En vain. La vie je la crée ou la détruit. Ça dépend des moments. Le plus souvent j'essaye de la créer mais rien y fait, je suis trop maladroite avec mes sentiments. De toute façon rien ne va comme on le désire, et le plus surprenant c'est que parfois ce que l'on ne désirai pas nous apporte du bonheur. C'est les petites gourmandises de la vie. Il faut nous surprendre. C'est quand on y croit plus qu'arrive le rayon de soleil que l'on attendait. La vie, c'est d'une telle simplicité que ça en devient compliqué. Trouver le bon moment s'apprend. Je ne changerai pas ce que je suis.

# Posté le samedi 06 juin 2009 16:30

Modifié le mardi 06 octobre 2009 13:34

. Combien de mots dans la phrase on se jette à la figure. Chaque fois qu'on se laisse, un jour on se revient. Combien de combats de trop et d'égo à la démesure.Combien de fleurs dans le vase pour refermer la blessure. Nous sommes deux beaux idiots. .

. Combien de mots dans la phrase on se jette à la figure. Chaque fois qu'on se laisse, un jour on se revient.  Combien de combats de trop et d'égo à la démesure.Combien de fleurs dans le vase pour refermer la blessure.  Nous sommes deux beaux idiots. .
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Tu bois, tu cries, tu aboies, tu jouis, tu hurles, tu vois, tu brûles, tu t'en mordras les doigts et tu ne t'en aperçois encore même pas. Patience, mon Insolence. Tu fumes, tu flottes, tu humes, tu sautes, à mon cou, mon parfum t'enivre, c'est si doux, des notes de musique s'échappent des vagues et viennent se briser contre tes pieds de porcelaine. L'amour bonbon, le sourire caramel qui dégouline sous la chaleur d'une nuit d'été et disparaît sous les larmes de l'océan glacé. La Lune se fait joyau illuminé, toupie qui t'hypnotise, électrisée mon héroïne. Les doigts entremêlés les pieds dans l'eau, tu me craches ton amour en même temps que la fumée qui te brûle les poumons, tu te fais princesse dragon, la tête te tourne, le sable devient soudain plafond, les pieds dans le ciel, t'arrive même plus à prononcer mon nom. Tu ne finis pas ta phrase, de je t'aime il n'y aura pas en point final pour l'extase, tu t'écroules, t'es trop ivre, fais attention, tu coules, ne te noies pas, Ange, accroche-toi encore un peu à moi. Quand j'en aurai assez de te voir ainsi sans cesse enivrée sur chaque carré de trottoir ou de sable, chaque soir, je t'enverrai valser dans l'écume, mon poids-plume. Tu boiras la tasse, ma pétasse, ton c½ur en sucre dilué au fin fond de la tasse à café, tu goûteras le sel qui t'enflammes les poumons bien plus que toutes les blondes que t'auras fumées et que tous ces cons que tu auras aimé.

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# Posté le lundi 22 juin 2009 15:29

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 12:32